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Conseil municipal du 12 février 2007
16 février 2007, par Patrick Cotrel - #Sainte-Luce - #Séances du Conseil MunicipalCe Conseil Municipal était convoqué principalement
pour relancer la procédure de concession d’aménagement de la ZAC de la Minais. Mais il a donné lieu à des altercations vives et longues entre plusieurs membres de la majorité à propos de l’AML. Nous sommes des spectateurs impuissants devant cette ambiance de fin de règne qui semble désespérer de nombreuses personnes.
Bonnes lecture !
Patrick COTREL, porte parole du groupe
des Elus municipaux d’oppositionPour lire la suite, cliquez sur le lien suivant :
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Dominique VOYNET à Nantes pour lancer sa campagne
14 février 2007, par Patrick Cotrel - #Au fil des jours - #Développement DurableChaude ambiance dans cette salle du palais des congrès de Nantes pleine à craquer (200 personnes ont dû rester à la porte) ce 26 janvier. Des intervention de Cécile DUFLOT (nouvelle secrétaire nationale des Verts) ; témoignages de Alain BOUGRAIN-DUBOURG (LPO), de Christine JAN (Loire vivante) et d’un e représentante de l’UDB. Dicours détaillé et précis de Dominique, ensuite, dont voici quelques extraits (pour l’intégralité, cliquez sur le lien suivant -http://blog.voynet2007.fr/index.php?2007/01/26/137-mon-discours-de-nantes) :
« Choisir la révolution écologique, faire
le pari du courage et celui de la démocratie, voilà à quoi, au nom des Verts, je vous invite ce soir.
C’est qu’il est grand temps : les retards pris chez nous sont inquiétants, le bilan des gouvernements de droite depuis 2002 est accablant :
Sous l’autorité de Jacques Chirac, « la maison France » a continué à brûler. « Vous êtes injustes ! On a quand même fait inscrire le droit à l’Environnement dans la Constitution ! » C’est vrai. Encore faut-il admettre qu’il a à peu près autant de consistance que le droit au travail, lui aussi inscrit et lui aussi piétiné. Qu’on en juge ! Rien pour réduire la pollution agricole dans la loi sur l’eau ; report ad vitam aeternam de la loi sur les OGM ; sous-traitance de la sûreté nucléaire au lobby du même nom. Les pyromanes Raffarin et Villepin ont conduit les pires politiques environnementales depuis 30 ans, allant jusque à détricoter ce qu’avaient fait de bien certains gouvernements conservateurs, la loi montagne, la loi littoral, la protection des sites, la politique des parcs nationaux. Quant à la ministre de l’Ecologie, elle inaugure des incinérateurs !
Et en 5 ans, quel bilan économique, quel bilan social !
Moins de chômeurs sur le papier - il est vrai qu’on ne publie plus les statistiques ! - mais plus de chômeurs réels et plus de travailleurs pauvres ; moins d’impôts pour les plus riches, mais plus de charges pour les régions et les communes ; des honoraires plus douillets pour les médecins mais une assurance maladie mal en point…
Rien de réglé non plus pour les banlieues, l’école, l’université, la recherche, les jeunes, la Corse, les victimes de l’amiante, les réfugiés de Sangatte, les paysans, les pêcheurs, le logement, les ouvriers victimes des délocalisations. »
« Et c’est à ce bilan, auquel il a, contribué activement depuis 20 ans, que le candidat unique de la droite Nicolas Sarkozy veut ajouter ses propres excès, ses propres obsessions conservatrices. »
« Parce que les urgences sont là, parce qu’on ne peut plus attendre, Parce qu’il existe des ressources pour changer,
Nous voulons que se forme dans ce pays en avril, en mai et en Juin une coalition de la gauche et des écologistes,
Nous voulons qu’elle gagne, et nous voulons qu’à la différence des fois précédentes, elle gouverne pour changer vraiment ! »
« La candidate socialiste a eu le courage de dire, et d’écrire, qu’elle voulait ramener la part du nucléaire à 50% de la production d’électricité d’ici 2020 (…)
Bonne proposition, excellente proposition, piochée dans le projet des Verts. Mais qu’en dit Jean Pierre Chevènement auquel on a promis l’inverse ? Pourquoi le programme socialiste n’en parle-t-il pas ? »« Nous avons été les premiers, sous le flot des sarcasmes, à alerter, à pointer les nouvelles menaces : le changement climatique, la perte de biodiversité, la pollution des eaux, de l’air, des sols, la déforestation, la surpêche, les cancers liés aux produits chimiques…€¦
Nous avons été les premiers à attirer l’attention sur la folie du toujours plus et sur les dégâts d’une vision étroite du progrès et de la science.
Trop souvent, hélas des catastrophes nous ont donné raison :
Loin de nous, Seveso, Tchernobyl, Bhopal ? Des souvenirs de cauchemar dont les effets durent encore.
Hier en Bretagne et en Galice les pétroliers, aujourd’hui dans le Devon les porte containers…
Plus près aussi, l’accident du tunnel du mont Blanc, l’explosion d’AZF à Toulouse, Metaleurop et Bourg Fidèle… »« Le « boulot des écolos » consiste aussi à identifier la cause de ces problèmes, pas pour trouver des boucs émissaires, mais pour que le débat démocratique soit clair et que chacun prenne ses responsabilités. »
« A chaque fois, pourtant ce que nous avons trouvé sur notre chemin, c’est la trouille ou la complaisance face aux lobbies, aux groupes de pression, aux rentes de situation. »« Ces lobbies, on les connaît : EDF, et le CEA, AREVA, et l’ANDRA…¦ Et les constructeurs automobiles, et les compagnies d’autoroutes, et les majors du BTP. Et les compagnies pétrolières dont la principale, Total, a accumulé des profits extravagants et continue à mégoter les indemnisations des victimes de l’Erika, ou à porter à bout de bras les régimes corrompus d’Afrique de l’Ouest. Et l’industrie pharmaceutique, et les majors du traitement de l’eau et des déchets. Et les chimistes, les gros céréaliers, les marchands d’armes, les opérateurs de Télécom, les partisans de l’extrême chasse, qui vous dévastent une permanence parlementaire en moins de temps qu’il ne m’en faut pour le raconter !
Tous ont des relais chez les parlementaires, et dans les administrations. Tous pèsent sur les décisions, loin, très loin de l’intérêt général. »« Il n’ya rien d’extravagant à instaurer une TVA majorée de 33,3 % sur les produits à forte nocivité environnementale, à réformer la taxe professionnelle pour l’asseoir sur l’empreinte écologique des entreprises, à envisager une assise plus forte de la taxe foncière bâtie sur la consommation des bâtiments. »
« « Choisir la révolution écologique », c’est donc engager l’action, non pas à la marge du système, mais en son cœur, là où se prennent les décisions de l’avenir. Et donc s’attaquer aux incohérences de l’état lui-même, à la domination des castes et des technocraties, à la culture monarchique de nos institutions. »
« C’est que pour nous, la crise écologique, la crise sociale et la crise de « mal être » de notre société, sont les trois faces du même problème. »
« L’écologie n’est pas réservée aux classes moyennes supérieures, elle est la forme contemporaine de l’humanisme et la traduction actuelle de l’aspiration ancienne à la justice et à la liberté.
La solution à la question sociale ne peut avoir aujourd’hui qu’une réponse écologique et la question écologique une réponse sociale. »« Je vous ai présenté aujourd’hui la démarche qui fonde le Contrat écologique que je proposerai à nos concitoyens, tout au long de cette campagne présidentielle, au nom des Verts. Elaborées à partir du programme que les Verts ont construit en liaison étroite avec de très nombreux acteurs associatifs et syndicaux Les 15 orientations et les 50 mesures qu’il contient seront diffusées dans tout le pays par les militants sans lesquels rien n’est possible en politique. »
Pour lire le contrat écologique, cliquez sur le lien suivant : http://blog.voynet2007.fr/lecontrat.pdf-
Le lendemain, une rencontre avec des acteurs de terrain (Chantiers Aker, paludiers, …) a permis de parler de l’avenir de l’estuaire. Discussion suivie d’une visite par bateau à partir de Paimboeuf… -
LES OLYMPIADES DES METIERS 2007
6 février 2007, par Patrick Cotrel - #Conseil régional - #ApprentissageLes olympiades de métiers sont un concours
international (« Word Skills » permettant aux jeunes de moins de 23 ans de se mesurer à d’autres jeunes du monde entier dans l’exercice de leur métier. Elles ont lieu tous les 2 ans. En 2005 les finales nationales ont eu lieu à Nantes (la Beaujoire) en même temps que Formathèque et ont attiré 92 000 spectateurs. Les finales internationales (regroupant 47 pays et une cinquantaine de métiers) se sont déroulées à Helsinki. Les Pays de la Loire y ont obtenu une médaille d’argent en cuisine (David Devel) et plusieurs diplômes d’honneur (4ème places).
Cet évènement nécessite des moyens impressionnants : outillages et machines, matières d’œuvre, professionnels pour constituer les jurys,…Sans cette extraordinaire mobilisation des centres de formation, des professionnels et des entreprises partenaires, cette énorme manifestation ne serait pas possible.
Pour la Région, cette compétition est l’occasion de montrer des jeunes heureux et fiers d’exercer leur métier. C’est une manière de valoriser la voie professionnelle de la formation initiale (lycées professionnels et apprentissage)
Afin de toucher les jeunes qui sont en phase d’orientation, le Rectorat et la Région ont mis en place en 2005 le concours des olympiades des reporters. Chaque collège (mais également les Missions Locales) forme une équipe de 4 reporters parmi des élèves de 3ème, qui va visiter le concours desolympiades et confectionner un diaporama (reportage) pour présenter un métier. L’équipe gagnante en 2005 a accompagné l’équipe de France à Helsinki. Nous sommes là en plein dans nos objectifs : des jeunes en période d’orientation vont voir d’autres jeunes qui sont fiers de pratiquer le métier qu’ils ont choisi. Et ils vont réaliser un reportage pour parler à leurs camarades de ces métiers en action. Ce concours a été reconduit en 2007.
Les nouveautés 2007 :
Pour la première fois, nous avons organisé des sélections départementales qui se sont déroulé dans les centres de formation. Cela a permis une plus grande participation des jeunes : près de 1000 jeunes ont pu participer à ces sélections en Pays de la Loire. De plus, cela a permis de valoriser les centres de formation qui sont fortement impliqués dans les olympiades.
Quant aux sélections régionales, elles se sont déroulé les 26 et 27 janvier dans 3 villes de la région : Angers, Le Mans et La Roche sur Yon, de façon à réaliser une répartition sur l’ensemble du territoire des Pays de la Loire.La suite du concours :
L’équipe des Pays de la Loire, maintenant constituée, va bénéficier d’un entrainement technique, ainsi qu’une préparation mentale de gestion du stress en vue des finales nationales qui auront lieu du 28 mars au 1er avril à Amiens (Picardie).
Les finales internationales, elles, se dérouleront du 12 au 18 novembre 2007 à Shizuoka au Japon.
L’aventure continue ! -
Lettre Formation Prof. Apprentissage Emploi N°15 - 30 janv 2007
28 janvier 2007, par Patrick Cotrel - #Conseil régional - #Lettre Form. Prof. / ApprentissageEDITO
"A la veille de cette période de grands débats, sachons puiser en soi et auprès de nos proches l’énergie de l’espoir et trouver collectivement la force de construire."
Meilleurs voeux à tous pour cette nouvelle année 2007.
Ce début d’année a été marqué par l’adoption du Budget Primitif 2007 du Conseil régional. Vous en avez un écho dans cette lettre, ainsi qu’un point sur les chiffres du chômage et le sens de la convention entre la Région et AGEFOS-PME. Bonne lecture !Patrick COTREL
Vice-Président du Conseil Régional et
Président de la Commission Formation Professionnelle
Apprentissage et Politiques de l’Emploi
Quels sont les vrais chiffres du chômage ?
Au total, on peut affirmer que la diminution des chiffres officiels du chômage s’accompagne d’une augmentation de la précarisation de l’emploi : plus de contrats précaires, moins de contrats d’insertion, malgré une baisse des entrées de jeunes sur le marché du travail. Et dans le même temps, le nombre des bénéficiaires du RMI est reparti à la hausse.
Pour lire le commentaire sur les chiffres , cliquez sur le lien : QUELS SONT LES ‘VRAIS’ CHIFFRES DU CHOMAGE ?Le budget régional 2007 pour l’apprentissage, la formation professionnelle et les politiques de l’emploi :
Le débat en séance plénière a surtout porté sur l’apprentissage : l’opposition nous reproche de vouloir désengager la Région. En réalité, la Région fait face à ses responsabilités et maintient ses objectifs d’amélioration de la qualité de l’apprentissage, d’équilibre et de possibilité de choix des jeunes et des familles entre l’apprentissage et le lycée professionnel (ou même le contrat de professionnalisation).
Pour lire une partie des intervention de Patrick Cotrel en session plénière des 22 et 23 janvier 2007, cliquez sur le lien : Le Budget Régional 2007 pour la formation professionnelle, l’apprentissage et les politiques de l’emploiConvention Région-AGEFOS-PME : pour que TOUS les salariés bénéficient de la Formation Professionnelle Continue.
Donner à tous une information sur la formation et la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience), permettre à tous, et en particulier les moins qualifiés, qu’ils soient chômeurs ou salariés, de démarrer un parcours de formation qualifiante, tel est l’objectif de la Région. C’est avec cet objectif que la Région multiplie les partenariats avec les organismes de formation, les prescripteurs de formation, les financeurs de formation et les partenaires sociaux pour construire des possibilités concrètes offertes réellement aux publics concernés.
Pour lire l’article, cliquez sur le lien : SIGNATURE D’UNE CONVENTION REGION/AGEFOS-PME * -
Le Budget Régional 2007 pour la formation professionnelle, l’apprentissage et les politiques de l’emploi
Il s’élève à 301 million €, soit le quart du budget régional.
28 janvier 2007, par Patrick Cotrel - #Conseil régional - #Apprentissage - #Format. Profession.Le débat en séance plénière a surtout porté sur l’apprentissage : l’opposition nous reproche de vouloir désengager la Région. En réalité, la Région fait face à ses responsabilités et maintient ses objectifs d’amélioration de la qualité de l’apprentissage et d’équilibre et de possibilité de choix des jeunes et des familles entre l’apprentissage et le lycée professionnel (ou même le contrat de professionnalisation).
Ce Budget Primitif 2007 intervient dans un contexte de fin d’élaboration du Schéma Régional Education et Formation (SREF) qui va être examiné par l’assemblée plénière dans quelques jours. Ce SREF donne maintenant des objectifs à l’horizon de plusieurs années pour tous les intervenants dans ces domaines de la formation initiale et de le formation professionnelle continue. Il vise à élever le niveau général des connaissances et à permettre à tous les Ligériens d’accéder au minimum à un premier niveau de qualification.
L’APPRENTISSAGE EN 2007 :
L’ancienne majorité avait augmenté le nombre d’Apprentis sans que les locaux des CFA ne suivent. Nous devons donc faire un rattrapage et lancer un programme pluriannuel d’investissements dans les CFA pour 16,5 millions d’€ (7 précédemment).
En conséquence de l’augmentation du nombre d’Apprentis (+2000 en 2 ans) et du démarrage des projets d’établissements, le budget de fonctionnement passe de 66 à 74,5 millions d’€.
L’accusation de l’opposition de vouloir diminuer le nombre des Apprentis et de désengager la Région n’a donc aucun fondement : la part du budget de l’apprentissage financé sur les fonds propres de la Région est passée de 28 à 32% entre 2004 et 2006.
S’il est vrai que la ligne budgétaire de l’aide aux apprentis diminue, c’est parce que les cycles d’apprentissage sont de 2 ans (3 ans au lycée). Pour cette 3ème année que nous débutons, il n’y a donc pas de dépenses pour les manuels scolaires. De la même façon, les Olympiades des Métiers ont lieu tous les 2 ans. Et les présentes compétitions qui vont avoir lieu cette semaine, ont été principalement financées en 2006. D’où un budget réduit en 2007. Par contre, nous créons une nouvelle ligne de 0,5 millions d’€ pour faire bénéficier les apprentis des mêmes actions éducatives que les lycéens.
Enfin, les aides à l’effort de formation des employeurs d’apprentis diminuent (54 M € contre 60 M € en 2006). Il faut préciser que nous avions signé un contrat d’objectifs et de moyens avec I’État, prévoyant une augmentation de 2000 du nombre d’apprentis à l’horizon de 2010. Or ce chiffre a été atteint en 2 ans, entraînant une augmentation de budget de l’ordre de 10 M €. Il nous semblait logique de faire en sorte que l’État participe à cet effort financier, lui qui a été à l’origine de la campagne de publicité que nous avons connu pour vanter les mérites de l’apprentissage (sans débourser un sou, puisqu’il a financé cela en augmentant la taxe d’apprentissage). Dans le même temps, l’État a créé un crédit d’impôt pour les employeurs d’apprentis, mais sous un plafond (le montant des salaires). Autrement dit, plus on augmente les aides régionales à l’effort de formation et moins I’État aura à payer ce crédit d’impôt. Nous avons donc décidé de baisser notre aide au minimum légal, de façon à faire jouer à plein ce crédit d’impôt de l’État, pratiquement sans conséquences pour les employeurs. D’où cette ligne en baisse.
Mais au-delà du problème budgétaire, cette augmentation non prévue du nombre d’Apprentis pose problème quant à notre recherche prioritaire d’amélioration de la qualité de l’apprentissage et de l’équilibre avec les lycées professionnels.
A ce titre, nous demandons au Rectorat de ne pas se désengager de la formation professionnelle initiale. Par exemple, dans le domaine du BTP, un jeune qui veut passer un CAP dans cette branche en Vendée en lycée professionnel ne le peut pas : toutes les sections ont été fermées. Il y a là un déséquilibre anormal. Alors que dans le même temps, entre 2004 et 2006, nous avons augmenté de 17 % le nombre d’apprentis du gros œuvre et de plus de 12 % dans le second œuvre. De plus, au cours de l’été dernier, devant une demande croissante, nous avons négocié avec la branche BTP des ouvertures supplémentaires de sections et de places. Mais nous n’avons pas tout accepté. Car au bout de quelques mois, certains jeunes ont changé d’orientation, comme habituellement. Et, de la demande d’apprentissage excédentaire d’une centaine de jeunes, il ne doit plus rester aucun jeune sans solution aujourd’hui.
Certaines branches professionnelles doivent aussi prendre leurs responsabilités : il n’est pas normal qu’il y ait des taux de rupture de contrats d’apprentissage de l’ordre de 20 à 30% dans certaines branches (hôtellerie restauration), ou des difficultés de placement à la sortie de l’apprentissage (coiffure). La Région n’a pas vocation à remplir des tonneaux percés et à leurrer des jeunes.
Pour notre part, nous refusons le débat idéologique sur la supériorité d’un système de formation initiale sur un autre. Tous les acteurs doivent assumer leurs responsabilités pour que les jeunes et les familles aient le choix entre le lycée professionnel et l’apprentissage qui répondent à des profils différents de jeunes, et pour que l’apprentissage présente des garanties de qualité et conduise effectivement aux diplômes et à l’emploi.LA FORMATION PROFESSIONNELLE :
En matière de formations qualifiantes, nous ne prévoyons pas de bouleversement, sinon, et c’est déjà très important, le début du processus de décentralisation de l’AFPA pour 40 millions d’€. Mais par notre politique de contractualisation avec les fédérations d’organismes de formation, par les animations qualité et Développement Durable que nous assumons auprès de ce tissu d’organismes de formation, par la modularisation d’un nombre croissant de formations, par l’ouverture de la plate-forme téléphonique d’information sur la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) et la formation professionnelle et l’amélioration du site ‘MeFormer.org’, par le travail avec les partenaires sociaux sur la fonction de ‘Conseil en évolution professionnelle’ et la convention avec AGEFOS-PME visant à atteindre las salariés les moins formés, la Région s’affirme comme chef de file d’un véritable ‘Service Public Régional de la Formation Professionnelle Continue’ s’ouvrant à tous les publics (y compris les salariés) et apportant une contribution réelle à la ‘Formation Tout au Long de la Vie’.
Nous poursuivons, bien entendu, notre travail sur chaque bassin d’emploi dans le cadre de l’Offre de Formation Territorialisée (OFT), au bénéfice des publics en difficulté (en particulier les jeunes sans emploi ni qualification) et les entreprises qui ont de la difficulté à trouver de la main d’œuvre qualifiée.
Signalons la création d’un nouveau programme au bénéfice des licenciés économiques. A cette occasion, nous allons essayer de parvenir à une meilleure coordination entre l’ASSEDIC, l’ANPE et les Directions du Travail pour offrir une réponse unique et rapide aux salariés concernés.
Signalons également la création d’un programme de soutien au démarrage des GEIQ (Groupements d’Employeurs pour l’Insertion et la Qualification) qui visent les publics en difficulté. L’ancien programme d’aide au démarrage des groupements d’employeurs est maintenant piloté par la Commission du Développement Economique.FORMATIONS SANITAIRES ET SOCIALES :
Ce budget est le premier qui est élaboré dans le cadre du nouveau ‘Schéma Régional des formations Sanitaires et Sociales’. Il représente 30,4 millions d’€ (+13,5% par rapport à 2006).
Signalons une amélioration notable pour les boursiers : un système de simulation consultable par internet leur permettra de savoir le montant de leur bourse avant le début de la scolarité, et le versement sera fait en 3 fois au lieu de 2 (dont un montant de 50% lors du premier versement qui interviendra très tôt).
Pour les formations sociales, le budget voté est de 5,6 millions d’€ pour une compensation de 5,3 M. €. Concernant les formations d’Auxiliaires de Vie Sociale, un financement par subventions va structurer le secteur d’aides à domicile.
Pour les formations paramédicales, la compensation initialement évaluée par l’Etat à 17 millions d’€ est maintenant passée à 21 millions d’€. Nous ne sommes pourtant pas à un niveau équitable, et la commission d’évaluation doit poursuivre ses travaux.L’EMPLOI :
Nous avons maintenant atteint un régime de croisière, et nous prévoyons de finances 200 emplois tremplin en 2007. Mais il s’agit effectivement d’emploi sérieux qui ont toutes les chances d’être consolidés.
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