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Régionalisation de l’AFPA :
Vers un Service Public Régional de Formation Professionnelle Continue
Extrait de l’intervention de Patrick Cotrel lors de la session plénière du 20 octobre 2006
26 octobre 2006, par Patrick Cotrel - #Conseil régional - #Format. Profession.A partir de janvier 2009, la commande publique des formations qualifiantes de l’AFPA sera régionalisée. Mais dès janvier 2007, le processus de transfert va commencer.
En Pays de la Loire, l’AFPA représente plus de 130 formations différentes dans 8 centres de formation, 14 000 stagiaires par an (dont 8 à 9 000 concernés directement par la décentralisation), 8 restaurant servant 510 000 repas, 1 256 lits pour 351 000 nuités.Enfin, je souhaite souligner l’importance de la signature de la convention tripartite visant la décentralisation des actions qualifiantes de l’AFPA
à compter du 1er janvier 2007 ; La convention décrit les modalités selon lesquelles, non seulement l’AFPA participe au service public régional de formation, mais contribue, grâce à ses spécificités, à le renforcer dans ses différentes composantes.
L’apport de l’AFPA va être important, par exemple par le renforcement de l’égalité d’accès à la formation, la construction de parcours individualisés, la sécurisation des parcours grâce à la certification.Avec le transfert de l’AFPA, la Région va devenir le plus gros financeur en formation professionnelle continue, après les entreprises. C’est l’occasion pour la Région des Pays de la Loire de se positionner comme pilote et animateur d’un service public régional de la formation professionnelle continue. Parmi les financeurs de la formation professionnelle, la Région est en effet aujourd’hui la seule à réellement représenter l’intérêt général : les entreprises défendent leur intérêt particulier en matière de formation, et c’est logique ; l’ASSEDIC intervient uniquement sur la formation professionnelle la plus courte possible des chômeurs indemnisés, de façon à réduire la période d’indemnisation, …C’est donc bien à la Région qu’il revient d’assumer ce rôle d’animation, de garantie qualité et d’adaptation aux besoins de l’offre de formation régionale.
Le service public n’est pas ici une question de statut des organismes : nous parlons ici de missions de service public auxquelles l’ensemble des réseaux de formation ; d’accueil, d’information et d’orientation partenaires de la Région travaille contribue.
Les verts ne peuvent que soutenir une telle vision.Le service public se fonde d’abord sur des principes et des valeurs. Ce sont l’égalité, la continuité et la diversité d’accès à la formation, la continuité des parcours de formation, l’ouverture à l’ensemble des publics et d’adaptation aux besoins de chacun à travers l’individualisation qui sont déterminants. A cela s’ajoute un éveil à la citoyenneté et au Développement Durable, puisqu’une période de formation initiale, mais aussi continue, est un moment privilégier pour réfléchir à son rôle de citoyen et de futur producteur dans la société.
Co-construire en contractualisant telle est la logique que nous suivons, puisque nous allons négocier des conventions avec les autres fédérations d’organismes de formation, en parallèle de la convention tripartite. Ces conventions seront la suite du travail déjà largement engagé par les conventions qualité et par la modularisation des formations que nous avons travaillé avec l’ensemble des fédérations d’organismes de formation.
Il est important de souligner que nous sommes en train d’élaborer le Schéma Régional Education et Formation, et en même temps de le mettre en pratique. Par exemple, nous cherchons à ouvrir nos formations modularisées au public des salariés, et plus particulièrement les moins formés qui sont les plus fragiles en cas de problème économique. Dans cette optique, nous avons entamé un travail commun avec les partenaires sociaux et les OPCA (organismes paritaires de collecte de la taxe d’apprentissage) pour permettre aux salariés de profiter de notre offre de formation en utilisant de DIF (droit individuel à la formation) et les parcours de professionnalisation.
Les verts se félicitent de l’accueil politique de tous les acteurs concernés (fédérations d’organismes de formation professionnelle continue ; AFPA…). Nous soulignerons l’avis du CESR rendu lundi dernier, 16 octobre. Le CESR « approuve les grands axes de cette convention, qui s’attache à construire un véritable service public régional de formation continue, appuyé sur toutes les forces vives de la formation dans la région, ouvert à tous, salariés comme demandeurs d’emploi. »
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L’augmentation du nombre des Apprentis
Extrait de l’intervention de Patrick Cotrel lors de la session du 20/10/06
25 octobre 2006, par Patrick Cotrel - #Conseil régional - #ApprentissageSuite à la campagne de publicité du gouvernement sur l’apprentissage, la demande d’apprentissage augmente fortement. Dans notre Région, qui est la première pour le nombre d’Apprentis, cela met en péril l’amélioration de la qualité de l’apprentissage que nous recherchons et cela pèse sur les finances régionales. Face à cette situation, l’Etat, l’Education Nationale (qui gère les Lycées Professionnels) et les branches professionnelles (qui peuvent créer des contrats de professionnalisation) doivent prendre leurs responsabilités.
Vous le savez, nous avons signé avec l’Etat un ‘Contrat d’Objectifs et de Moyens’ qui insistait sur l’amélioration de la qualité de l’apprentissage et prévoyait une augmentation modérée du nombre des Apprentis : passage de 28 à 30 000 à l’horizon de 5 ans. Mais vous le savez aussi, l’Etat a pompé dans la poche des entreprises en augmentant la taxe d’apprentissage de façon à faire une grande campagne pour l’apprentissage. Cela s’est traduit par une forte augmentation de la demande d’apprentissage que vous évoquez : en deux ans, l’augmentation de 2000 apprentis a été atteinte, avec les conséquences financières pour la Région (+10 M€ au budget). Il y a là une situation d’alerte.
Nous ne voulons pas, comme c’est le cas dans certaines Région, vider les Lycées professionnels pour remplir les Centres de Formation d’Apprentis, ce qui correspond à un transfert de charges entre l’Etat et la Région sans transfert de moyens. Au contraire, nous voulons maintenir un équilibre entre ces deux voies de formation professionnelle initiale, car elles répondent aux besoins de profils différents de jeunes.
Face à cette situation, chaque acteur doit prendre ses responsabilités. L’Education nationale doit ouvrir les sections de lycées professionnels qui font défaut pour permettre le choix des jeunes et des familles. Certaines branches professionnelles doivent prendre les moyens pour accueillir correctement les jeunes apprentis et éviter les trop nombreuses ruptures de contrats d’apprentissage et les fuites des salariés formés vers d’autres métiers. De plus, les branches professionnelles ont à leur disposition les contrats de professionnalisation (qui est un système proche de l’apprentissage, mais s’adresse aux jeunes ET adultes) dont le nombre n’est pas encore à la hauteur des anciens contrats de qualification.
Enfin, bien entendu, nous ferons tout notre possible pour qu’aucun jeune ne soit laissé sans solution. -
Conseil Municipal du 9 octobre 2006
13 octobre 2006, par Patrick Cotrel - #Sainte-Luce - #Séances du Conseil MunicipalCe Conseil Municipal spécialement consacré au Plan Local d’Urbanisme ne comportait pas de vote. C’était une simple information sur l’état actuel du PLU qui sera voté par Nantes Métropole en octobre 2006, puis soumis à enquête publique au premier semestre 2007. Bonne lecture !
(voir fichier pdf joint)
titre documents joints :- info document (PDF - 131.8 ko)
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Mon parcours
5 octobre 2006, par admin - #post-itMon parcours professionnel :
Je suis arrivé en région nantaise en 1966 pour suivre mes études à
l’Ecole Centrale de Nantes (ex ENSM).
Après l’obtention du diplôme d’Ingénieur, j’ai choisi de travailler comme Chaudronnier chez Brissonneau et Lotz Marine (entreprise travaillant pour la construction Navale dans la Zone Industrielle de Carquefou). J’ai été secrétaire de la section syndicale majoritaire dans cette entreprise. C’est à cette époque que je suis venu habiter à Sainte Luce (1978).
Après ces 10 années d’expérience syndicale en usine, je suis entré à l’ANPE où j’ai été successivement Directeur de l’ANPE des Herbiers, Responsable Régional Organisation et Informatique à Nantes, Adjoint au Directeur Départemental de la Vendée, puis responsable des sites intranet et internet de l’ANPE Pays de la Loire et de la lettre électronique hebdomadaire destinée aux 1200 Agents.
A l’occasion de mon élection comme Vice-Président du Conseil régional, en 2004, j’ai pris un mi-temps professionnel, puis un congé sans solde fin 2006 pour faire face à la charge de travail ; avant de faire valoir mes droits à la retraite.Les débuts de mon engagement politique :
Mon engagement politique local sur la scène électorale a commencé dès 1978, où j’ai été candidat aux législatives sur notre circonscription, ainsi qu’en 1981, pour représenter un regroupement proche du Parti Socialiste Unifié (PSU).
A partir de 1992, j’ai représenté localement l’ensemble des écologistes, tant aux élections législatives de 1993 et 1998, qu’aux cantonales de 1992 et 1998.
En 2002, j’ai été candidat commun Verts-PS sur la 5ème circonscription (Nantes-Ancenis) à la législative de 2002, avec un score de 46% (54% à Sainte-Luce), dans des conditions politiques difficiles après l’échec de Lionel Jospin.Mon parcours régional :
Elu Conseiller régional Vert, dans l’opposition au Président Fillon en 1998, j’ai participé à la victoire de 2004 derrière Jacques Auxiette.
Elu Vice-Président du Conseil régional, j’ai assumé la présidence de la commission ’’Formation Professionnelle, Apprentissage et politiques de l’Emploi’’ durant 6 ans (domaine qui représentait le quart du budget régional).
Ce fut une expérience très importante de responsabilité exécutive, avec des résultats reconnus par une grande diversité de partenaires.
Cette expérience a pris fin en 2010, à l’occasion des négociations pour la fusion des listes Auxiette et Europe Ecologie Les verts entre les deux tours (je suis passé de la 10ème à la 30éme place sur 33 en Loire Atlantique …).Mon engagement à Sainte-Luce :
Il a débuté véritablement en 1995, lorsque j’ai été élu d’opposition au Conseil municipal, sur une liste d’Union de la Gauche.
En 2001, j’ai essayé d’animer une liste d’union de la gauche et des écologistes trop boiteuse et divisée pour inquiéter le Maire sortant.
Mais en 2007, une crise interne à la droite a provoqué la démission du Maire et de 10 de ses colistiers, entrainant une élection municipale anticipée. La gauche se présenta divisée au premier tour de cette élection, entre une liste Sainte-Luce-Avance (SLA) soutenue par le PS, le PC, le PRG et le MoDem et une listeHarmoniCité, composée de militants associatifs soutenue par les Verts, face à une liste d’une droite elle-même divisée. SLA obtenant 39% des suffrages et HarmoniCité 21%, l’union de second tour s’imposait et l’emportait avec 55% des voix. L’élection municipale normale de 2008 a permis à une liste de gauche, unie dès le premier tour, de l’emporter avec 65% des suffrages.
Pendant 6 ans et demi, j’ai été Adjoint, chargé de l’environnement, du Développement durable et des déplacements, et j’ai été un des 3 représentants de la commune au Conseil de Nantes Métropole.Les municipales de 2014 :
Malgré un bon bilan et de nouvelles politiques lancées (déplacements, espaces naturels, tarifs sociaux, éducation, …), une division interne au PS (et pilotée depuis le Conseil régional) s’est propagée à l’ensemble de la gauche et a abouti à 2 listes opposées. Les écologistes n’ont pas réussi à trouver leur place dans ce contexte, et je n’ai pas été candidat. C’est cette division, incompréhensible à leurs yeux, ainsi que la politique nationale du PS, qui a été sanctionnée par les électeurs, aboutissant à la victoire de la liste de droite.Depuis 2014 et à la veille des municipales de 2020 :
Depuis 2014, les partis politiques traditionnels se sont effondrés et sont devenus plus modestes. Et à la mi-mandat présidentiel, il apparaît clairement que le projet libéral du président est largement anti-social et que l’écologie est principalement dans les discours, très peu dans les décisions.
Il naît de tout cela un grand doute sur le personnel politique et un lourd mécontentement social.
Depuis 2014, la prise de conscience du danger climatique a fortement progressé, y compris chez beaucoup de militants des partis de la gauche traditionnelle. Le débat devient donc plus facile.
A Sainte-Luce, les cicatrices de 2014 se sont refermées. Pour ma part, j’ai clairement accroché ma participation à ces débats à la place de l’écologie dans un projet commun pour Sainte-Luce.
Depuis plus d’un an, nous avons débattu des valeurs qui nous animent et d’une vrai vision commune pour l’avenir de Sainte-Luce.Ensemble Pour Sainte-Luce :
Me voilà donc présent sur la liste « Ensemble Pour Sainte-Luce » menée par Anthony Descloziers, avec quelques autres anciens et beaucoup de jeunes à qui j’espère pouvoir transmettre un peu de mon expérience et de mes convictions.Patrick COTREL, janvier 2020
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Conseil municipal du 28 sept 2006
3 octobre 2006, par Patrick Cotrel - #Sainte-Luce - #Séances du Conseil MunicipalOn peut estimer que la question du Développement Durable a été la question transversale de cette séance du Conseil municipal. Mais ce que nous craignions se réalise : au-delà des discours (à peine maîtrisés), la volonté politique de mettre en œuvre une démarche d’Agenda 21 communal (= confrontation de toutes les pratiques communales à la notion de Développement Durable) fait défaut. Bonne lecture !
(voir fichier pdf joint)
titre documents joints :- ConseilMuniSept06 (PDF - 152.5 ko)
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