Articles les plus récents
page précédente | 1 | ... | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ... | 337 | page suivante
-
L’eau en France est dans un état alarmant !
Pétition lancée par Jean-Claude RAUX, député de Loire-Atlantique
22 janvier 2025, par Patrick Cotrel - #Au fil des jours - #Développement DurableEn avril 2023, un scandale d’ampleur est porté à la connaissance de la population. Un tiers de l’eau potable distribuée en France est contaminée par les résidus d’un pesticide interdit dans l’Union européenne depuis 2019 : le chlorothalonil. En novembre 2024, c’est au tour de l’acide trifluoroacétique (TFA), un polluant éternel issu d’herbicide, d’être mis sous la lumière par sa présence au-delà des limites dans l’eau de plus de la moitié des Françaises et Français. Ces scandales nous montrent les contaminations aux pesticides et aux engrais azotés minéraux de notre eau, qui persistent des années, voire des dizaines d’années. Sans que nous en mesurions l’ampleur.
La situation est alarmante pour l’environnement, pour la santé et pour le pouvoir d’achat.
L’environnement est directement impacté par les pollutions aux pesticides, dans l’eau, l’air ou les sols.
Les études s’empilent sur la responsabilité des pesticides dans l’effondrement des espèces, notamment des insectes et des oiseaux. Toute la chaîne alimentaire se retrouve contaminée et mise en danger par ces pollutions, y compris les animaux d’élevage. Dans le même temps, le dérèglement climatique aggrave la tension sur la ressource en eau : plus que jamais, il faut veiller à préserver sa quantité et sa qualité.
La santé humaine est menacée par la qualité de notre eau potable.
Par exemple, en 2021, 12 millions de Françaises et Français ont consommé une eau contaminée aux pesticides. En octobre 2024, une étude du collectif citoyen Avenir santé environnement démontre que des pesticides, dont certains interdits, sont présents dans l’organisme d’enfants de la plaine d’Aunis, près de La Rochelle, où se multiplient les cancers pédiatriques (15 cas depuis 2008). Les mêmes interrogations ont lieu à Sainte‑Pazanne (Loire‑Atlantique) et dans 6 communes alentour, où 19 cas de cancers pédiatriques se sont déclarés entre 2015 et 2022. L’inquiétude porte également sur les risques avérés de maladie de Parkinson, sur les effets des perturbateurs endocriniens (en particulier pour les enfants entre 0 et 3 ans) mais également sur les « effets cocktails », c’est‑à‑dire les effets conjugués de ces substances chimiques qui sont peu ou pas connus.
Nous sommes loin de connaître l’ampleur de la contamination de l’eau que nous buvons.
Selon un rapport de Générations futures, 71 % des métabolites de pesticides à risque de contaminer les eaux souterraines ne font l’objet d’aucune surveillance. On ne peut pas trouver ce qu’on ne cherche pas. Les normes de potabilité sont parfois anachroniques ou dépassées et elles ne permettent pas de prendre en compte les potentiels effets cocktails. Les recherches de pesticides ou de métabolites sont limitées, par les délais de transmission des informations détenues par l’ANSES, qui autorise les mises sur le marché des produits, aux agences régionales de santé (ARS), chargées du contrôle de la qualité de l’eau.
Les pollutions de l’eau potable coûtent un pognon de dingue.
La dépollution de l’eau potable aux pesticides et aux engrais azotés minéraux coûte au minimum 750 millions € par an. Si rien n’est fait, le prix de notre eau au robinet pourrait doubler dans les prochaines années. Autant d’argent gaspillé pour traiter alors qu’il pourrait servir à prévenir. Les fabricants de produits phytosanitaires engrangent des profits énormes. C’est à eux de payer la facture, pas au consommateurs. Taxer l’industrie des pesticides, c’est aussi pouvoir accompagner les agricultrices et les agriculteurs dépendants des produits chimiques vers la transition agro-écologique.
La loi ne protège pas assez notre eau potable.
Les pollutions peuvent être de différentes origines : activités industrielles, origines domestiques... Mais la première d’entre elles est la pollution aux pesticides. Lois sur l’eau de 1964, 1992, 2004, directive-cadre européenne sur l’eau, Grenelle de l’environnement, plans d’actions pour les captages prioritaires, plans Ecophyto... : les divers dispositifs échouent à garantir une eau potable de qualité, en raison de la faiblesse des contraintes et des trop nombreuses dérogations.
Il y a urgence ! Des solutions existent.
Je soutiens la proposition de loi de Jean-Claude Raux et du groupe Écologiste et Social pour :
• Interdire les pesticides de synthèse à l’horizon 2030 et les pollutions industrielles dans les zones des captages d’eau sensibles
• Renforcer la surveillance et les contrôles de l’eau par les agences sanitaires
• Accompagner financièrement les exploitations agricoles dans la transition agro-écologique
Si l’eau est notre « bien commun », ce combat nous pouvons le gagner. Collectivement.Pour lire le projet de loi, cliquer ici
Pour signer la pétition, cliquer ici
Il y a 0 message(s) de forum -
La Cour des Comptes met en garde sur le coût des EPR
17 janvier 2025, par Patrick Cotrel - #Energies - Climat - #Développement DurableSelon un article publié dans Ouest-France du 15 janvier.
En 2020, la Cour des Comptes avait fait un rapport sur les « défaillances » et les « retards et surcoûts majeurs » des EPR en France, Royaume Unis, Chine et Finlande.
Malgré cela, E. Macron souhaite lancer 6, voire 14 réacteurs EPR2.Cependant, dans un nouveau rapport, la Cour des Comptes estime que la filière nucléaire française est « loin d’être prête ».
En matière de rentabilité, EDF « a refusé » de communiquer les informations nécessaires sur l’EPR de Flamanville. Malgré cela, la Cour estime le coût final à 23,7 milliards€, contre 2,3 milliards€ prévus au lancement du chantier…
Quant aux 6 EPR2, l’estimation de la Cour des Comptes est de « 100 milliards€, intérêts inclus », contre une prévision initiale de 51 ,7 milliards€… D’ailleurs, la mise en service de 2 EPR à Penly (Seine Maritime) est déjà repoussée de 2036 à 2038...Pour devenir rentables, les EPR2 devraient vendre leur électricité à 99,9 €/mégawattheure. Par comparaison, le prix de production des réacteurs actuels est de 60 à 70 €/kwh et celui des éoliennes est de 45 €/kwh.
En conséquence, la Cour des Comptes évoque la « les incertitudes sur la rentabilité » et recommande de « suspendre la décision finale d’investissement », y compris des 2 EPR2 projetés au Royaume Uni.
-
Mes voeux pour 2025
4 janvier 2025, par Patrick Cotrel - #Au fil des jours - #Développement Durable
-
Les voeux du Président
2 janvier 2025, par Patrick Cotrel - #Au fil des jours - #Energies - ClimatCes vœux ont eu lieu dans une conjoncture politique bien bloquée. Pourtant, depuis le début de son premier mandat, E. Macron met en avant qu’il est le seul à pouvoir faire un barrage efficace face au RN.
Mais le score réalisé par le RN à l’élection européenne a pris le Président en défaut. Persuadé que la gauche était profondément divisée et qu’elle allait s’effondrer, le Président a ordonné la dissolution de l’assemblée Nationale.
Mais c’est pourtant bien le Nouveau Front Populaire qui est arrivé en tête lors de ces législatives (même s’il n’a obtenu qu’une majorité relative). Et c’est le NFP, qui a imposé un Front Républicain de désistement contre le RN avec les centristes et une partie de la Droite.
La conclusion de cet épisode électorale, c’est que la majorité des français n’acceptent pas de donner la majorité au RN, mais que la gauche rassemblée fait naître un espoir, pas encore majoritaire, mais loin devant le bloc macroniste et une droite en déroute électorale. Résultat peu probant pour le Président…. !Les conclusions tirées par le président Macron :
Contrairement à ses prédécesseurs (Chirac, Mitterand), il a nommé un premier ministre issu de la force la plus faible de l’Assemblée nationale, après avoir reçu un accord tacite du RN.
Lors du débat du budget 2025, le NFP a obtenu un vote majoritaire pour une augmentation de la fiscalité sur les grandes fortunes et les grandes entreprises touchant de fortes aides de l’État sans conditions. Mais le Président ne l’accepte pas et démontre, ainsi, que son adversaire principal, ce n’est pas le RN, mais la gauche : Il ne veut en aucun cas toucher aux inégalités et préfère réduire très fortement les services publics et les aides aux plus pauvres, plutôt que de désavantager les grandes entreprises et les grandes fortunes (qui ne cessent de croître). Pourtant, c’est bien son gouvernement qui a créé le trou énorme dans les finances publiques.
Et le second gouvernement post élections suit le même chemin : accord tacite du RN et aucun changement de politique en vue (même pas sur les retraites !).
Il est donc hors de question, de nommer un.e premier.e ministre de gauche, afin qu’il/elle puisse tester sa capacité à nouer des compromis dynamiques avec une partie du Centre.
Pour le Président en place, toute remise en cause de ses orientations fondamentales est interdite.C’est dans ce contexte très instable que les vœux du président ont été prononcés.
Et il évoque, sans le nommer, un éventuel recours à un référendum pour sortir de l’instabilité qu’il a lui-même provoquée (il l’a reconnu à demi-mot). Mais il oublie que par deux fois sous la Vème république, des Président en place ont vu leur proposition de référendum se transformer en référendum « pour ou contre le Président en place ».
Nous ne sommes donc pas près de sortir de l’instabilité politiques… !
-
Echos du Conseil Municipal du 18 déc. 2024
21 décembre 2024, par Patrick Cotrel - #Sainte-Luce - #Séances du Conseil MunicipalCe Conseil a surtout débattu des orientation Budgétaires pour 2025. D’autres points portaient sur des dispositions transitoires en attendant que le budget 2025 soit adopté (prévu en janvier). Par exemple pour que les associations puissent avoir un minimum de financement pour démarrer l’année 2025.
En début de séance, le Maire a proposé de voter une subvention exceptionnelle pour aider les secours à Mayotte, suite à l’appel de l’Association des Maires de France.Vote « pour » à l‘unanimité.Le débat d’orientations budgétaires pour 2025 :
Le Maire introduit le débat : Le contexte politique et financier actuel est difficile. On constate un véritable coup de massue sur les collectivités locales, alors qu‘elles réalisent 70 % des investissements publics. Augmentation du taux de cotisations employeurs à la CNRACL, modification et diminution du taux de FCTVA, diminution du fond vert… Les impacts étaient estimés pour Sainte-Luce entre 250 et 290 k€ (avant le vote de la motion de censure).
Il est donc proposé d’étaler dans le temps quelques investissement prévus : 5,5 millions€ en 2025 et 2,7 millions€ en 2026.
Cependant le total des investissement s‘élèveront à 25 millions€ sur l’ensemble du mandat (cinquième position sur l’ensemble des communes de Nantes Métropole), permettant de rénover nos bâtiments publics, qui en avaient bien besoin.
Exemples : La nouvelle école à l’Est de la commune sera reporté au mandat suivant, en raison du gel de l’arrivée de nouveaux habitants suite à la crise du logement. Les travaux de rénovation du Château de Chassay sont reportés. La rénovation des salles Dagorne est reportée à 2026, …
En ce qui concerne les frais de fonctionnement, nous avons réussi à maîtriser nos consommations des fluides (eau, électricité, …), mais l’augmentation de la masse salariale a été décidée par l’État (même si nous la trouvons justifiée).
Au total, nous avons une bonne santé financière de la commune, avec un fort désendettement et des marges de manœuvre préservées.Michel Daculsi : souligne que nous avons respecté nos engagements (pas d’augmentation des taux d’imposition, pas de nouvel emprunt), très faible endettement, taux d’épargne nette toujours supérieure à 10 % et durée théorique de désendettement réduite à 1,85 an en 2025 (pour un taux d’alerte à 10 ans).
M. Bougeolet : s’étonne du montant du fonds de roulement prévu.
M. Dacculsi répond que ce qui est présenté n’est qu’une prévision. Pour avoir un chiffre exact, il faut attendre le Compte Administratif 2024 (en juin prochain), qui donnera un bilan exact de 2024.
M. Bourgeollet se dit « pas rassuré par la réponse ».
M. Frogger explique que depuis 2021, le frais de fonctionnement ont augmenté de 4,1 millions€, alors que les recette ont augmenté de 2,9 Millions€ , soit un trou de 1,2 million€.
Pour plus de précision, les frais de personnel ont augmenté de 2,5 Millions€ depuis 2021. Conséquence : « on plonge ! » Et de plus, la réserve (appelée aussi Fonds de Roulement) a fondu des 2/3. Cela va rendre un nouvel emprunt obligatoire. Au total, ce sont les Lucéens qui vont payer.
Michel Daculsi réplique que les principaux indicateurs sont positifs : notre capacité de désendettement est inférieure à 2 ans (alors que le taux d’alerte est de 10 ans) et notre taux d’épargne brute est supérieure à 10 % (13%). Tout cela est parfaitement rassurant.
M. Froger : estime que les regroupements de personnel (par ex. sur Nantes Métropole) devrait permettre des économies d’échelle.
Marc David : précise que les augmentations des salaire nous ont été imposés par l’État, même si on peut les considérer comme justifiées. Cependant, elle n’ont été que de 1,5 Millions€. Quant à l’utilisation de technologies nouvelles, c’est bien ce que nous avons fait et ce qui a pu permettre la diminution des consommations des fluides.
Anthony Descloziers estime que l’État réduit nos moyens financiers de 2 millions€. Mais nous nous refusons de supprimer notre action en faveur de la jeunesse, le financement du CCAS, l’action pour la transition écologique et le verdissement de la commune.
Nos indicateurs sont bons : 25 millions d’investissements, avec seulement 6 Millions€ prélevés sur le fonds de roulement, une épargne nette de 13 % et une capacité de désendettement de 1,7 ans, … Et à chaque fois, les Comptes Administratifs sont bons.
Et pour la première fois, les dotations de Nantes-Métropole sont supérieures à celles de l’Etat !
Le vote : Il ne porte pas sur le contenu des orientations débattues, mais sur le constat que le débat sur les Orientations budgétaires a bien eu lieu.
De ce fait l’ensemble des conseillers municipaux ont voté POUR, excepté M. Froger, qui a voté Contre.
Est-ce la traduction d’une fracture au sein de la minorité ???Les autres décisions :
Certaines décisions consistent à prévoir un droit de tirage ne pouvant dépasser la subvention accordée en 2024 pour les associations, afin de ne pas les mettre en difficulté jusqu’à l’adoption du Budget 2025 (en janvier). C’est aussi l’occasion de renouveler certaines conventions.
C’est le cas pour le CCAS, dans la limite de la subvention versée en 2024.
Pour les investissements, en particulier lorsqu’il y a des « Autorisations de programme - Crédits de paiement » : les droits de tirage peuvent avoir lieu, dans la limite du tiers du montant du budget total.
Pour l’Association Musicale Lucéenne, l’outil en Main, l’OGEC fonctionnement et l’OGEC restauration, l’acompte ne pourra dépasser le montant fixé par la convention avec la Mairie.
La convention avec la Mairie est renouvelée pour 3 ans avec l’AML (215 541€ par an, au lieu de 205 400€), l’Outil en main (18 000€ par an au lieu de 16 000€).
Subvention exceptionnelle à hauteur maximale de 2000 euros sur la base de justificatifs à l’association « La Comédie Lucéenne » pour la création du festival amateur du 12 et 13 octobre 2024.
Convention avec l’Association du Radiomodélisme et avec l’association Sainte-Luce Fishing Club qui se partageront l’utilisation de l’étang du Plessis (l’Association La Gaule Lucéenne a été dissoute en février 2024).
Convention avec le festival Trajectoire porté par le Centre Chorégraphique National de Nantes : Ligéria s’engage à programmer 1 ou 2 spectacles de danse sur la période du festival annuel.
Convention avec le Comité des Oeuvres Sociales des agents de Nantes et du département 44 pa laquelle la mairie de Ste-Luce accorde des tarifs préférentiels pour quelques spectacles ayant lieu à Ligéria.
Convention avec Voies Navigables de France pour le site de la Sablière jusqu’en 2019, de façon à coïncider avec la période de location de la guinguette.
Accompagnement des élèves en situation de handicap pour la pause méridienne : La loi du 27 mai 2024 précise que c’est au municipalités de prendre en charge financièrement cet accompagnement.
Une convention, avec l’État est donc approuvée par le Conseil municipal.
« Un coup de mains pour deux mains » : pour lutter contre les inégalités scolaires, La municipalité a mis en place un soutien assuré par des bénévoles deux fois par semaine pour les écoles de la Cerisaie et de Félix Tessier. Il est proposé de renouveler la convention avec la CAF qui apporte un soutien financier à ce dispositif.
L’expérimentation de la présence d’un chien au patio s’avère très positive. La convention avec la propriétaire du chien (qui fait partie de l’équipe d’animation) va donc être renouvelée.
La convention entre la mairie et l’association des jardins de la Minais va être reconduite.
Un mur de séparation doit être installé entre la gendarmerie (propriété de la municipalité) et la Nantaise d’Habitation. Cette opération aura un coût de 22 500 €.
Une convention va acter le partage du coût pour moitié entre les deux propriétaires (Mairie et Nantaise d’habitation).
Le régime indemnitaire des polices municipales a fait l’objet d’un décret gouvernemental. Il va donc remplacer le régime actuel et va comporter une part fixe et une part variable et s’appliquera à partir de janvier 2025.
Le Conseil municipal donne son accord à la création d’emplois temporaires et saisonniers, en particulier pour des activités liées aux petites et grandes vacances. scolaires. Accord, aussi, pour procéder à l’embauche d’Apprentis.
Pour procéder au recensement, il faut désigner un agent coordinateur. Accord pour désigner Madame D’Addario. Il faudra également procéder au recrutement de 3 Agents recenseurs.
Un accord a été signé entre les partenaires sociaux et les acteurs du commerce pour les ouvertures dominicales autour des fêtes de fin d’année sur l’ensemble de l’agglomération Nantaise : les 7, 14 et 21 décembre de 12h à 19h. Le Conseil municipal donne son accord.
page précédente | 1 | ... | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ... | 337 | page suivante