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Echos du Conseil Municipal du 29 janv. 2025
27 janvier 2025, par Patrick Cotrel - #Sainte-Luce - #Séances du Conseil MunicipalDeux points très importants pont été débattus au cours de ce Conseil : La délibération sur la « Ville amie des Ainés » et le Budget 2025. C’est, bien entendu, le second qui a le plus été débattu.
Dans une courte introduction, le Maire a exprimé sa solidarité avec les Maires des villes qui ont durement été touchées par les intempéries et inondations.
La « Ville Amie des Aînés » :
En 2030, le nombre d’habitant.e.s de Sainte-Luce ayant plus de 60 ans dépassera les 30 % du total et sera supérieur à celui des moins de 15 ans. Il faut donc s’y préparer et accompagner cette mutation.
Jean Le Govic et Henri Samoyeau détaillent la démarche participative qui a duré un an et débouche sur le plan d’actions, avec l‘aide du Gérontopôle des Pays de la Loire. Il sera présenté au public le 4 février à 15h00, salle Renée Losq, après approbation du Conseil Municipal.6 enjeux de sont dégagés au cours de cette démarche :
Et 23 actions ont été élaborées pour la prise en compte de ces enjeux.
Par exemple, pour le premier enjeux, un contact sera pris avec l’association de l’Entraide Lucéenne pour élargir les possibilités de déplacements, en accueillant deux jeunes en service civil.
Par exemple, une enquête sur la qualité des bancs et des toilettes sera effectué par le Comité Consultatif seniors
Un financement de 26 000 € et à prévoir.
Majorité et opposition ont félicité Mme Podeau et le Gérontopôle pour le travail accompli.Le Budget primitif 2025 :
Anthony Descloziers souligne que ce budget a été construit avec beaucoup de prudence, étant données les incertitudes politiques actuelles. Mais cela reste un budget ambitieux, en particulier pour faire face aux besoins de la population lucéenne et de la crise climatique : en fin de mandat, 25 millions € d’investissements auront été réalisés, tout en maintenant une trésorerie positive.
Michel Daculsi présente ce budget 2025 : Ce budget est impacté par les incertitudes liées au contexte national (projet de loi de finances 2025) aussi bien en fonctionnement qu’en investissements. Il oriente son action vers l’amélioration du quotidien des Lucéennes et des Lucéens (cadre de vie, accompagnement des plus fragiles, des familles et de la jeunesse, amélioration de l’autonomie énergétique et confort pour les usagers).
Exemples : plan ville amie des Ainés, rénovation des logements d’urgence, réhabilitation des locaux du CCAS et mise en accessibilité des équipements publics. Travaux aux écoles de la cerisaie, de la Reinetière, de Félix Tessier, et recrutement d’un ou une ATSEM aux Pommes de Pin (ouverture d’une classe). Végétalisation de la cour de la Cerisaie, mobilier urbain, requalification des espaces verts et boisés, mobilités douces, intégration du parc de la Minais. Aménagement du Centre Ville (plus de place aux piétons et aux cycles et à la nature). Rénovation des salles sportives Tabarly et Le Bonniec. Déploiement d’équipements sportifs de proximité. Offre culturelle de qualité qui intégrera deux spectacles Hors les Murs (Mots et Image (mars), fête de la musique (juin) et acquisition d’un Bibliambule).
Ce Budget 2025 permettra d’améliorer les conditions de travail des Agents municipaux (nouveau bâtiment au Centre Technique Municipal, renouvellement de la flotte de véhicules, renouvellement de matériels techniques, …), de préserver le patrimoine bâti et poursuivre les actions en faveur de la transition écologique (modernisation des systèmes de chauffage, relamping, sécurisation des locaux et écoles, diagnostic du château de Chassay).
Pas plus que pour les années précédentes, il n’y aura aucun nouvel emprunt. Ce qui fait que notre commune est très peu endettée : 358€ par habitant pour une moyenne de 801€ pour les communes françaises de la même strate.
Les taux d’imposition restent inchangés, comme depuis 2011 (même si l’État a décidé de modifier les bases à +1,5 %). Les subventions versées aux associations sont en augmentation (+3,06%), ainsi que les subventions à l’enseignement privé (+3,74%) et au budget annexe Évènements culturels.
Mais les investissement réalisés (chauffage, isolation, pompes à chaleur, panneaux photovoltaïques) ont permis de diminuer les frais de fonctionnement.
C’est une des explications à l’augmentation de l’épargne nette par rapport à l’an passé et permet de prévoir une augmentation des dépenses d’investissement en 2025.
On peut également constater que la capacité de désendettement de la commune (en années) baisse encore : 1,79 en 2025, contre 2,3 en 2024, pour un niveau d’alerte à 10 ans.
Interventions de l’opposition (MM Bourgeolet et Brasselet) :
→ La construction de la nouvelle école est retardée, mais l’achat du terrain à Nantes Métropole va bientôt avoir lieu. Ce terrain comprend-il la construction de logements ?
Réponse : La crise du logement a eu pour conséquence de bloquer l‘arrivée de nouvelles familles. Cependant, cette nouvelle école sera nécessaire dans le futur. Nous allons acheter ce terrain à Nantes Métropole. Et il comprend l’emprise de la future école, et d’un petit immeuble comprenant 15 logements (initialement 30 logements prévus). Mais, afin de limiter les nuisances pour l’école, l’accès se fera par le Sud (rue de Strasbourg et d’Helsinky qui sera mise en sens unique). Les deux chantiers de construction auront lieu dans la même période.
→ Votre budget comporte des incohérence. Pour l’école, le projet est reporté de plusieurs années, mais vous avez déjà fait l’étude. Le Château de Chassay : c’est urgent...depuis 4 ans, mais il ne se passe rien. Même chose pour les Bord de Loire : il ne se passe toujours rien. Mais vous multipliez les fêtes et cérémonies, ainsi que les crédit d’entretien des espaces verts. La réalité, c’est que vous êtes déjà en campagne !
Nous voterons contre ce budget.
Réponses : La fête de la musique en centre-ville était dans notre programme ! En ce qui concerne les espaces verts, les crédits prévus sont en augmentation, car nous allons récupérer l’entretien des espaces verts de la Minais ! De plus les intempéries actuelles vont multiplier les interventions et la végétalisation du centre-ville va demander du travail.Les autres délibérations :
Les délibérations suivantes concernant les taux d’imposition (inchangés), les subventions aux associations, les évènements culturels et les crédits (AP/CP) pour les travaux du groupe scolaire du centre et de l’école de la Cerisaie sont votés à l’unanimité.
La subvention au RASED (soutien aux élèves en difficulté) passant de 0,5 à 0,6€ par élève, les nouveaux tarifs de Ligéria, l’appel d’offres pour le nettoyage des locaux, le compte-rendu de la réunion de la Commission consultative de services publics locaux, la cartographie des zones d’accélération des énergies renouvelables, le groupement avec Nantes Métropole sur l’appel à projets CITEO concernant le déploiement du tri sélectif dans les espaces publics, les deux conventions concernant la sous-traitance de Bouygues à Phoenix France pour ses antennes téléphoniques dans le clocher de l’église, la communication du rapport de la Chambre Régionale des Comptes sur la sobriété foncière, et la mise à jour des délégation accordées au Maire ont été approuvés à l’unanimité.Il y a 0 message(s) de forum -
Le colonialisme du gouvernement israélien
27 janvier 2025, par Patrick Cotrel - #Au fil des joursLe gouvernement israélien actuel réunit des représentants de l’extrême droite, des ultra-religieux et de la droite suprémaciste juive...Et depuis qu’il est premier ministre, M. Netanyahou est assuré de ne pas passer en jugement pour avoir confondu l’intérêt général et ses intérêts personnels…
Ce gouvernement est donc opposé à l’idée de cohabitation entre deux Etats (juif et arabe) en Palestine ; même si cette option est officiellement prônée par l’ONU et est au cœur de l’accord de paix signé à Oslo entre Israël et l’Autorité palestinienne, dirigée par le Fatah.
Ce gouvernement a donc tout fait pour saboter cette perspective et empêcher la création d’un véritable Etat Palestinien.
C’est dans ce but qu’il a soutenu le Hamas contre le Fatah, qui était porteur de cette solution à deux Etats, dans la bande de Gaza.
Dans le même temps, il a appuyé, par l’intervention de l’armée israélienne, les colons israéliens en Cisjordanie (territoire devant faire partie de l’État Palestinien), qui grignotent les terres et expulsent les Palestiniens.Il n’est pas question d’excuser la Hamas pour ses prises d’otages et pour les massacres de plus de 1000 Israélien.ne.s au Nord de Gaza.
Mais il n’est pas, non plus, question d’excuser l’intervention militaire sur Gaza, qui a fait près de 45 000 victimes civiles, transformé ce territoire en champs de ruines et provoqué la fuite de plus de 2 millions de personnes vers le Sud de Gaza…
D’autant que le gouvernement Israélien continue à multiplier les provocations et les actions militaires au Liban et en Cisjordanie.Les pressions internationales ont été très fortes pour qu’un cessez-le-feu intervienne et permette aux secours alimentaires de parvenir aux palestiniens de Gaza bombardés continuellement et quasiment assiégés. Les pressions internes à l’État d’Israël ont été également fortes, en particulier de la part des familles des otages, qui voulaient que soit fait un échange entre otages et prisonniers palestiniens (détenus en masse sans jugement).
Ce cessez-le-feu est finalement intervenu, mais le gouvernement israélien continue de vouloir le saboter :
Dans les derniers jours avant ce cessez-le-feu, le gouvernement israélien a déclenché une offensive militaire contre le Liban ;
Et tout de suite après la signature du cessez-le-feu, il a interdit toute présence de l’UNRWA sur son territoire et les territoires sous son contrôle. Il faut préciser que l’UNRWA est l’Agence de l’ONU pour organiser les secours alimentaires et sanitaires aux populations Palestiniennes.
Dans le même temps, ce gouvernement a organisé une offensive militaire contre les camps de réfugiés de Cisjordanie occupée.
Et tout cela va dans le sens de ce que les composantes suprémacistes juives du gouvernement disent ouvertement : recoloniser Gaza et la Cisjordanie, chasser les arabes et aller vers le "Grand Israël" !
Il viennent de recevoir le soutien de D. Trump, qui a émis une ’bonne’ idée : « faire le ménage » et, puisque Gaza est en ruine, reconstruire des logements pour les palestiniennes en Jordanie et en Egypte… Idée aussitôt réfutée avec vigueur par les deux gouvernements, ainsi que l’Autorité Palestinienne, le Hamas, ... -
L’eau en France est dans un état alarmant !
Pétition lancée par Jean-Claude RAUX, député de Loire-Atlantique
22 janvier 2025, par Patrick Cotrel - #Au fil des jours - #Développement DurableEn avril 2023, un scandale d’ampleur est porté à la connaissance de la population. Un tiers de l’eau potable distribuée en France est contaminée par les résidus d’un pesticide interdit dans l’Union européenne depuis 2019 : le chlorothalonil. En novembre 2024, c’est au tour de l’acide trifluoroacétique (TFA), un polluant éternel issu d’herbicide, d’être mis sous la lumière par sa présence au-delà des limites dans l’eau de plus de la moitié des Françaises et Français. Ces scandales nous montrent les contaminations aux pesticides et aux engrais azotés minéraux de notre eau, qui persistent des années, voire des dizaines d’années. Sans que nous en mesurions l’ampleur.
La situation est alarmante pour l’environnement, pour la santé et pour le pouvoir d’achat.
L’environnement est directement impacté par les pollutions aux pesticides, dans l’eau, l’air ou les sols.
Les études s’empilent sur la responsabilité des pesticides dans l’effondrement des espèces, notamment des insectes et des oiseaux. Toute la chaîne alimentaire se retrouve contaminée et mise en danger par ces pollutions, y compris les animaux d’élevage. Dans le même temps, le dérèglement climatique aggrave la tension sur la ressource en eau : plus que jamais, il faut veiller à préserver sa quantité et sa qualité.
La santé humaine est menacée par la qualité de notre eau potable.
Par exemple, en 2021, 12 millions de Françaises et Français ont consommé une eau contaminée aux pesticides. En octobre 2024, une étude du collectif citoyen Avenir santé environnement démontre que des pesticides, dont certains interdits, sont présents dans l’organisme d’enfants de la plaine d’Aunis, près de La Rochelle, où se multiplient les cancers pédiatriques (15 cas depuis 2008). Les mêmes interrogations ont lieu à Sainte‑Pazanne (Loire‑Atlantique) et dans 6 communes alentour, où 19 cas de cancers pédiatriques se sont déclarés entre 2015 et 2022. L’inquiétude porte également sur les risques avérés de maladie de Parkinson, sur les effets des perturbateurs endocriniens (en particulier pour les enfants entre 0 et 3 ans) mais également sur les « effets cocktails », c’est‑à‑dire les effets conjugués de ces substances chimiques qui sont peu ou pas connus.
Nous sommes loin de connaître l’ampleur de la contamination de l’eau que nous buvons.
Selon un rapport de Générations futures, 71 % des métabolites de pesticides à risque de contaminer les eaux souterraines ne font l’objet d’aucune surveillance. On ne peut pas trouver ce qu’on ne cherche pas. Les normes de potabilité sont parfois anachroniques ou dépassées et elles ne permettent pas de prendre en compte les potentiels effets cocktails. Les recherches de pesticides ou de métabolites sont limitées, par les délais de transmission des informations détenues par l’ANSES, qui autorise les mises sur le marché des produits, aux agences régionales de santé (ARS), chargées du contrôle de la qualité de l’eau.
Les pollutions de l’eau potable coûtent un pognon de dingue.
La dépollution de l’eau potable aux pesticides et aux engrais azotés minéraux coûte au minimum 750 millions € par an. Si rien n’est fait, le prix de notre eau au robinet pourrait doubler dans les prochaines années. Autant d’argent gaspillé pour traiter alors qu’il pourrait servir à prévenir. Les fabricants de produits phytosanitaires engrangent des profits énormes. C’est à eux de payer la facture, pas au consommateurs. Taxer l’industrie des pesticides, c’est aussi pouvoir accompagner les agricultrices et les agriculteurs dépendants des produits chimiques vers la transition agro-écologique.
La loi ne protège pas assez notre eau potable.
Les pollutions peuvent être de différentes origines : activités industrielles, origines domestiques... Mais la première d’entre elles est la pollution aux pesticides. Lois sur l’eau de 1964, 1992, 2004, directive-cadre européenne sur l’eau, Grenelle de l’environnement, plans d’actions pour les captages prioritaires, plans Ecophyto... : les divers dispositifs échouent à garantir une eau potable de qualité, en raison de la faiblesse des contraintes et des trop nombreuses dérogations.
Il y a urgence ! Des solutions existent.
Je soutiens la proposition de loi de Jean-Claude Raux et du groupe Écologiste et Social pour :
• Interdire les pesticides de synthèse à l’horizon 2030 et les pollutions industrielles dans les zones des captages d’eau sensibles
• Renforcer la surveillance et les contrôles de l’eau par les agences sanitaires
• Accompagner financièrement les exploitations agricoles dans la transition agro-écologique
Si l’eau est notre « bien commun », ce combat nous pouvons le gagner. Collectivement.Pour lire le projet de loi, cliquer ici
Pour signer la pétition, cliquer ici
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La Cour des Comptes met en garde sur le coût des EPR
17 janvier 2025, par Patrick Cotrel - #Energies - Climat - #Développement DurableSelon un article publié dans Ouest-France du 15 janvier.
En 2020, la Cour des Comptes avait fait un rapport sur les « défaillances » et les « retards et surcoûts majeurs » des EPR en France, Royaume Unis, Chine et Finlande.
Malgré cela, E. Macron souhaite lancer 6, voire 14 réacteurs EPR2.Cependant, dans un nouveau rapport, la Cour des Comptes estime que la filière nucléaire française est « loin d’être prête ».
En matière de rentabilité, EDF « a refusé » de communiquer les informations nécessaires sur l’EPR de Flamanville. Malgré cela, la Cour estime le coût final à 23,7 milliards€, contre 2,3 milliards€ prévus au lancement du chantier…
Quant aux 6 EPR2, l’estimation de la Cour des Comptes est de « 100 milliards€, intérêts inclus », contre une prévision initiale de 51 ,7 milliards€… D’ailleurs, la mise en service de 2 EPR à Penly (Seine Maritime) est déjà repoussée de 2036 à 2038...Pour devenir rentables, les EPR2 devraient vendre leur électricité à 99,9 €/mégawattheure. Par comparaison, le prix de production des réacteurs actuels est de 60 à 70 €/kwh et celui des éoliennes est de 45 €/kwh.
En conséquence, la Cour des Comptes évoque la « les incertitudes sur la rentabilité » et recommande de « suspendre la décision finale d’investissement », y compris des 2 EPR2 projetés au Royaume Uni.
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Mes voeux pour 2025
4 janvier 2025, par Patrick Cotrel - #Au fil des jours - #Développement Durable
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